Méthode
Ce qu'on lit exactement, ce qu'on ne touche jamais, et les ~40 vérifications derrière chaque scan.
Pourquoi on a construit StoreCanary
On n'est pas une agence SEO — on est des e-commerçants. On gère notre propre boutique Shopify : trafic payant, Google Shopping, un catalogue qui bouge toutes les semaines.
Un jour, une mise à jour de thème a effacé en silence le schema Product de nos fiches. Aucune erreur, aucun email, rien d'anormal dans l'admin. Nos étoiles d'avis ont disparu de Google, des produits sont sortis de Shopping — et on ne l'a compris que des semaines plus tard, une fois le chiffre d'affaires déjà perdu.
C'est arrivé encore, sous d'autres formes : une page passée en noindex sans qu'on le sache, un prix dans les données structurées qui ne correspondait plus à la page. Le schéma était toujours le même — rien ne semblait cassé de l'intérieur, et Google voyait le problème bien avant nous.
Alors on a construit l'outil qu'on aurait voulu avoir : quelque chose qui regarde la boutique de l'extérieur, exactement comme Google la voit, chaque nuit — et qui ne parle que quand quelque chose change. On l'a fait tourner sur notre propre boutique d'abord, puis exécuté plus de 12 000 vérifications sur des boutiques Shopify en production et avec d'autres marchands, jusqu'à ce que les alertes soient assez silencieuses pour qu'on leur fasse confiance.
— Maxime, fondateur
Ce qu'on lit
StoreCanary lit vos fiches produits publiques : le même HTML serveur, les mêmes données structurées JSON-LD, les mêmes directives robots et signaux de flux produit que Google lit lui-même quand il explore votre boutique. Rien d'autre. Si ce n'est pas visible pour un visiteur normal ou pour Google, on ne le regarde pas.
Ce qu'on ne fait jamais
Aucune app Shopify à installer, aucun OAuth, aucun accès admin, aucun mot de passe. Aucun code n'est jamais injecté dans votre thème, et rien sur votre boutique n'est jamais modifié. On plafonne notre propre vitesse de crawl à 2 requêtes par seconde maximum, pour qu'un scan ne charge jamais votre boutique de façon perceptible.
Les ~40 vérifications
Chaque scan effectue une quarantaine de vérifications, réparties en cinq familles :
- Données structurées — validité du schema Product, cohérence prix/disponibilité entre le schema et la réalité de la page, balisage des étoiles d'avis.
- Indexabilité — balises noindex (meta et header), directives robots, balises canonical correctement pointées.
- Santé du catalogue — 404 sur des produits auparavant indexés, produits disparus ou dépubliés, redirections cassées ou inattendues.
- International — cohérence des hreflang entre marchés et langues.
- Niveau site — validité du sitemap, bases domaine/DNS, signaux de performance de base.
Comment on évite les fausses alertes
Un moniteur SEO qui crie au loup finit ignoré, donc on est volontairement prudents. Un problème doit persister sur deux scans consécutifs avant qu'on envoie une alerte — un incident isolé lors d'un déploiement ou un hoquet de CDN ne déclenchera rien. Les vérifications de prix gèrent les formats européens et américains (virgule, point décimal, symbole monétaire) pour ne jamais confondre une différence de format avec une vraie incohérence. Et les cas souvent intentionnels — produits cadeaux, échantillons gratuits, SKU de test interne — sont signalés « à confirmer », pas comme des échecs, car vous seul savez s'ils doivent être indexés.
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